mardi, juin 27, 2006

Horoscope de l'été 2006

Idéalistes et romantiques, les femmes en cancer s'investissent profondément dans leurs relations amoureuses. Elles font parties de ces êtres qui oublient difficilement la peine qu'on leur a infligée. L'été 2006 vous donne des ailes et vous multipliez les conquêtes, celles qui sont en couple auront du mal à supporter leur conjoint.
En Juillet, vous hésitez entre un simple flirt de vacances et un engagement sérieux, lui seul peut vous convaincre.
En août, vous décidez de partir à l'autre bout du monde pour des rencontres exotiques !

www.aufeminin.com

Ca promet...

mardi, juin 13, 2006

Résultat des courses

J'ai pris quelque retard dans la narration du voyage en Norvège, alors qu'il reste encore tant de choses à raconter. Je m'en excuse auprès de tous ces admirateurs qui se bousculent au portillon pour savoir si, finalement, Kelly s'est tapée Alfredo et Jessica a avorté de William.
Je promets d'expier mes péchés et de rattraper cette impardonnable erreur... dès que je trouverais un peu de temps =).
D'ici là, quelques news : j'ai passé les 3 derniers we à courir la France, tantôt en Lozère, pour me purger (enfin !) définitivement de ma relation gillesque. J'en suis revenue complètement guérie... C'est vraiment étonnant les vertus thérapeutiques que peut avoir ce petit hameau isolé du monde associé à un bout de verdure. Je le conseille à tous les déprimés :p
Week-end suivant (celui de Pentecôte, pour vous resituer) passé aux médiévales d'Andilly (que je conseille vivement, surtout pour les couples avec enfants). Tout un univers médiéval reconstitué avec spectacles tout au long de la journée, joutes, dressage d'animaux (loups, ours, rapaces, cheveux...), gens costumés, tavernes et lieu d'aisance. Un plaisir !
Entre temps (un peu avant et un peu après le we de Pentecôte), petite aventure avec le jeune homme en photo juste là (pris en flagrant délit de tatouage !!).
Dommage que l'affaire ait été classée sans suite...le courant passait bien pourtant. Mais il y a encore des gens qui croit au coup de foudre, et qui ne veulent pas vivre sans (si si, j'vous jure !). Encore quelques plumes d'arrachées et des larmes versées. On s'en remettra sûrement, comme à chaque fois.
Week-end dernier : Marseille, où le sport national est le vol à la tire de sac à main. Testé et désapprouvé par mes soins ! Heureusement, j'étais bien escortée et le jeune homme qui m'accompagnait a joué les super sportifs pour récupérer mon hand bag. Ouf ! sauvée !

mercredi, mai 31, 2006

Voyage en Norvège : Vikingland




Quelques images des knorr, bâteaux Viking, prises au musée du même nom.
Pour info, culture, ou briller en société, l'appellation drakkar vient des dragons qui étaient sculptés sur l'extrêmité de certains bateaux.
Vous le saviez déjà ? Bon, je retourne dormir alors =)

mardi, mai 23, 2006

Voyage en Norvège : Les musées (à ciel ouvert)


Quand on se balade dans les rues d'Oslo, on a aussi l'impression d'être dans un musée à ciel ouvert avec des sculptures un peu partout dans les rues. Ca nous rappellerait presque la biennale des lions, de Lyon, à ceci près qu'à Oslo, l'expo est permanente.

Le touriste avide de culture locale et de connaissances aura également le plaisir de trouver une foultitude de musées.
Pour la notre (de culture), on a en a visité trois (de musées) : le Norsk Folkmuseum, le musée des Vikings, tous deux à Bygdøy, et la Nasjonal Galleriet, dans le Sentrum.
Le Norsk Folkmuseum est un musée en plein air où ont été rassemblées des habitations norvégiennes de différentes époques et de différentes régions. J'apprécie les maisons en rondin de bois et surtout la Stavkirke (alias église en bois debout, la traduction française ne rend leur rend vraiment pas honneur). On trouve aussi de très surprenantes maisons chevelues, pour lesquelles le toit est recouvert d'une couche d'écorce de boulot (pour l'étanchéité), et d'une épaisseur de terre (pour l'isolation) plantée d'herbes pour retenir la terre.

lundi, mai 22, 2006

Voyage en Norvège : Oslo

Jours 1 à 3 : Visite d'Oslo

La Ville d'Oslo est située au bord de la mer du Nord. est très étendue, verte à souhait, apaisante, bien desservie par les transports en commun (métro, tram -le trikk qu'il s'appelle, et c'est pas une blague !, bus, on a tout essayé).
Du point de vue architectural, la ville est très diversifiée. On y trouve des maisons en bois, des bâtiments en béton type 70' similaires aux bâtiments français (i.e. absolument quelconques), de somptueuses demeures dont les façades sont travaillées et colorées, des bas reliefs.
Les maisons occupées par les ambassades (sur la Drammensveien), ainsi que les bâtiments à proximité du Château du Roi sont tout bonnement magnifiques.
Le quartier de Aker Brygge est un quartier récent et encore en construction. Toutes les façades sont en briquettes rouges type Usines ou bâtiments de la Cité Internationale à Lyon.
L'hôtel de Ville (ci-contre) présente également cet aspect.
On aime ou on n'aime pas ces monuments massifs, bruts. Mais le quartier forme, malgré tout, un ensemble harmonieux, c'est peut-être l'essentiel.

Perchée sur une petite colline, la Forteresse offre une large vue sur Oslo, le quartier de Aker Brygge, le port et sur le Oslofjord (c'est pas la meilleure des photos, mais arrêtez de râler un peu !!).
La Norvège étant une monarchie parlementaire, il fallait bien trouver un toit au bon roi (et au Parlement !). Il a choisi une 'demeure' en centre ville, plus monolithique avec colonnes ioniques et grand escalier pour l'entrée, que raffinée (pas de Versailles pour le coup), entouré par un joli petit parc ouvert à la population. Ce 'palais' se place juste au bout de la KarlJohans Gate, la très grande rue touristique d'Oslo (où on trouve, entre autres, le Hard Rock café de Oslo ouvert depuis décembre 2005, un petit parc, un sex shop, des magasins attrapent couillons, un vendeur de bonbons, une église, et à l'autre bout, la gare centrale d'Oslo, la fameuse Oslo S pour Sentral !).

Voyage en Norvège : Le trajet Lyon -> Oslo

Jour 0 (vendredi 5 mai).

Premier jour de voyage. Premiers émois à plusieurs kilomètres d'altitude.
Dans le TGV entre Lyon et Roissy, une gamine tient le crachoir pendant tout le voyage, excitée qu'elle est d'aller voir Mickey.
La nuit a déjà été chahutée, le voyage en train ne sera pas plus reposant.
A Roissy, l'attente est moins longue que ce à quoi je m'attendais. Les minutes s'égrènent rapidement. Enregistrement des bagages : le bébé fait ses 18 kg, bien loin de la barrière des 32 kg qui me stressait tant. Embarquement, présentation des consignes de sécurité, on a droit à toute la batterie (nouvelle pour moi). Quelques tours de piste, puis, enfin, le décollage... Sublime ! J'ai l'impression d'être dans des montagnes russes. Mon corps s'écrase sous l'accélération de l'avion. Mes poumons ont du mal à se gonfler, ma respiration s'accélère, et enfin, les roues se détachent du sol, une grande poussée dans tout le corps. Je reste plaquée contre le dossier de mon fauteuil, à admirer les champs bien quadrillés de la campagne parisienne, les carrefours giratoires, les échangeurs en trèfles.
Les bébés braillent tout le long de l'ascension, les oreilles sont douloureuses, mes voisins de ligne dorment (ou simulent)... est-ce leur manière de gérer le stress du décollage ? Peut-être.
Au retour, j'ai eu droit, avant le décollage, à la prière musulmane. Visiblement ça nous a bien protégé.
Le vol se passe bien. Quelques dizaines de minutes, voici les côtes françaises, découpage net, bordure en sable blanc.
Un peu plus tard, on aperçoit le Danemark. Et enfin, les côtes Norvégiennes, morcellées.
Il fait beau.
La descente est plus chahutée que l'ascension, j'ai mal au coeur. Ca me rappelle le voyage en avion quatre places entre Bron et Perpignan-Collioure, que j'avais fait avec Maxime.
J'ai hâte d'attérir. J'ai chaud. J'augmente la clim. J'ai toujours chaud. Mes oreilles sont douloureuses. Les marmots, restés calmes pendant le vol, se remettent à brailler.
On aperçoit la piste, un bitume maronnasse plutôt que noire la recouvre. On pose enfin les roues au sol... Ouf !
Je suis encore sonnée quand je récupère mes bagages. Dans la zone "Arrivées" de l'aéroport, tout est calme, je m'y sens comme dans du coton.
Trajet entre l'aéroport et Skøyen : sans encombre, ou presque. J'évite de justesse les wagons réservés aux abonnés marqués d'un grand "M" jaune à la McDonalds. Je parviens à baragouiner au contrôleur d'origine indienne les trois mots d'anglais que je me suis acharnée à retenir. Il me regarde avec des yeux ronds, me fait répéter le nom de la station à laquelle je descends, et j'obtiens enfin mon billet.
Descente à Oslo S à la place de Skøyen Stasjion. Dommage, essaie encore. Nouveau train, deux arrêts plus loin, c'est la bonne, ouf ! Mon hôte m'y attend.
Après courses et repas du soir (tartiflette, miam !), vient la première balade dans la ville. Petite marche le long de la Frognerkilen, en bordure du port. Les effluves de la mer sont agréables. Depuis la piste qui longe le quartier de Frogner, on a une belle vue sur la presqu'île de Bygdøy et les musées, dont l'un deux ressemble à un château médiéval.
Retour à la maison par la Drammensveien, alias, la rue des ambassades.

dimanche, mai 21, 2006

Voyage en Norvège : la Norvège et les Norvégiens

Le Norvège en quelques chiffres... pour les "adultes", comme dirait le Petit Prince !

La Norvège compte 4,5 millions d'habitants. Oslo, sa capitale, 500 000. Surface du pays : 385 199 km². Idéal, donc, pour ne pas être emmerdé par son voisin.

Question HISTOIRE :
Avant le XIe siècle, les Vikings de Norvège fondent des colonies en Ecosse, en Irlande, en Angleterre, en Normandie, en Islande et au Groenland. Au Xe siècle, Harald à la belle Chevelure fait d'un agrégat de fiefs un royaume unifié, mais les luttes entre païens et chrétiens détruisent cette cohésion. Cependant, le pays est réunifié et le christianisme institutionnalisé après la mort, en 1010, de saint Olav Haraldsson.
Entre le XIIe et le XVe siècles : Håkon IV, couronné en 1217, donne au pays paix et prospérité. La peste noire de 1349 tue plus de la moitié de la population, plongeant les survivants dans la misère et la famine. De 1397 à 1521 (mais avec des interruptions), union de la Norvège, du Danemark et de la Suède.
La Norvège est ensuite absorbée par le Danemark. La Réforme se répand dans le pays. La Hanse, qui étranglait le commerce extérieur de la Norvège, perd ses privilèges. L'énergique roi Christian IV de Danemark et Norvège rompt l'enchaînement de l'exploitation et du déclin. Oslo est rebâtie après un incendie en 1624 et rebaptisée Christiania ; le port méridional de Kristiansand est fondé. Le commerce a repris, les exportations de poisson séché et salé vers les pays catholiques d'Europe du Sud est florissant.
Au XVIIIe siècle, des fortunes s'édifient sur le bois, les produits miniers et le transport maritime.
En 1814, à la fin des guerres napoléoniennes, le Danemark doit céder la Norvège à la Suède. Les Norvégiens, opposés à cette cession et rêvant d'indépendance, rédigent une constitution présentée par l'Assemblée nationale le 17 mai, journée qui sera désormais date de la fête nationale norvégienne.
Finalement, en 1905, l'union avec la Suède est dissoute, le peuple norvégien votant pour l'indépendance à l'écrasante proportion de 2000 contre 1. Le Storting élit le prince Karl de Danemark roi de Norvège sous le nom d'Håkon VII. En dépit de la poursuite de l'émigration vers les Etats-Unis, l'économie se redresse.
De 1940 à 1945, les Allemands occupent le pays. Håkon VII, avec son gouvernement se réfugie à Londres, d'où il dirige les forces norvégiennes en exil. Il rentrera triomphalement le 7 juin 1945. En 1949, au plus fort de la guerre froide et de ce qu'on percevait comme la menace soviétique, la Norvège abandonne sa neutralité et entre dans l'OTAN, tout en refusant d'accueillir des armes atomiques sur son territoire.
Contrairement aux idées reçues, la Norvège NE fait PAS partie de l'Union Eurpéenne. Il n'est donc pas non plus question d'entendre parler d'Euros dans ce pays où la Couronne est reine. Ceci étant, pour ceux qui seraient tentés de s'y rendre, une carte d'identité suffit, pas besoin de passeport.
Question GEOGRAPHIE - CLIMAT:
En approchant d'Oslo en avion, j'ai été surprise par le découpage des côtes norvégiennes. Elles sont constituées d'une multitude d'îles éparses. Au début, quelques tâches de terre, de ci, de là, puis plus fréquentes, puis une terre continue avec des "flaques", des mares, des étangs, de petits lacs, je ne sais pas trop, de surface plus ou moins importante.
Il y a encore des marques blanches... de la neige, reliquat d'un hiver qui n'est pas si loin.
Il fait beau : ciel bleu avec quelques nuages blancs. Ce temps nous acompagnera durant tout le séjour, pour notre plus grand plaisir.
Les côtes norvégiennes sont ponctuées de fjords et d'une foultitude de petites îles.
Dans les terres, l'eau est également très présente avec les lacs de montagne, les rivières, les cascades, et certains fjords qui pénètrent le pays en profondeur.
La végétation est composée de forêts de résineux et de bouleaux (en très grand nombre), parfois des landes.
Au moment où je suis arrivée en Norvège, la végétation reprenait à peine le dessus sur l'hiver. Le printemps démarrait. Quand je suis repartie, c'était déjà presque l'été.
Question LANGUE et NORVEGIENS :
Le Norvégien c'est un mélange d'allemand et d'anglais. Mais vous aurez beau maîtriser ces deux langues, vous ne comprendrez pas pour autant ce qu'on vous raconte. Heureusement pour les touristes, la quasi totalité de la population parle anglais.
Je vous passe les subtilités des dialectes régionaux, les sites internet en parle à merveille.
Sur les Norvégiens, il y aurait des pages et des pages à raconter. Ce qui m'a le plus marqué : ils sortent avec le soleil, les rues étaient remplies, les parcs aussi ; ils sont libérés (les tenues des Norvégiennes le samedi soir sont plutôt aguicheuses ; ils picolent comme des trous, alors que l'alcool est très cher, en cause le monopole de l'état sur les alcools forts et le vin, et les taxes très importantes appliquées sur ces douceurs afin de limiter l'alcoolisme.
Le bière n'est pas à l'abris de ces pratiques, sauf qu'elle est en vente "libre" dans les supermarchés.
A titre d'exemple, on est allés boire un demi au Palais de la Bière local, avec Gjoran, un pote de Mike, et Linda, son amie, tous deux Norvégiens (photo ci-contre).
La facture de ce moment de bonheur est plutôt salée : 70 Nok la bière, soit dans les 9 euros... Ca calme !

Voyage en Norvège : Installation du décor


Prenez un hôte, expatrié à Oslo depuis un an pour motif professionnel. Mickael le bien nommé. Grand, brun à poils éparses blancs, sac en bandoulière (c'est lui, là, juste au-dessus). Principaux traits de caractère : patient et perfectionniste.
Mélangez y (façon de parler, hein !), une Moi, caractérielle, soupe au lait, tourmentée, impétueuse, avide de nouvelles découvertes et de connaissances.
Placez l'ensemble dans un pays de 4,5 millions d'humains, dont 200 000 Vikings et quelques Trolls tourmentés.
Secouez bien.
Et vous obtenez... un séjour inoubliable !
Attachez votre ceinture, l'avion décolle.

lundi, mai 15, 2006

I had a dream

Retour de Norvège sans fanfare.
Rien n'a changé, le chat est toujours là, à jouer avec son rouleau de PQ, les collègues toujours présents, la famille aussi.
Dès que j'ai le temps, je reprends les chroniques du voyage illustrées par des photos piochées dans le millier qu'on a pu prendre (1,4 Go ! Les APN ont fumé !).
D'ici là, une histoire de rêves... enfin, façon de parler.
Depuis trois à quatre semaines, je fais régulièrement des rêves où Gilles intervient. Environ un rêve sur deux reste imprimé de manière détaillée à mon réveil. Pour les autres, je me réveille avec la sensation qu'il m'a habité toute la nuit.
Le deuxième rêve (le premier, je ne me souviens pas de la situation), on ressortait ensemble.
Le troisième rêve, juste avant le réveil, on était en plein coït. Je me suis réveillée dans un état d'excitation étonnant.
Le sixième rêve, le plus récent, a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi dernier, quand j'étais encore en Norvège. Dans celui ci, on discutait. Dans la conversation, il a glissé tout naturellement une phrase indiquant qu'il était avec quelqu'un, avant d'enquiller sur autre chose. Moi, je faisais comme si de rien n'était, ou du moins, j'avais entendu mais je ne manifestais ni surprise, ni tristesse, ni mécontentement. En revanche, ce que je ressentais, c'était que mon coeur était écrasé, comprimé. Je me disais "ce n'est pas grave, ce n'est rien", et le malaise a fini par passer.
Quelle signification donner à ces rêves ?